#MaSanté2022

Tour de France de la e-santé à Reims

Revivre la journée

Matin

00:04:05 - Ouverture de la journée - M. Christophe Lannelongue
00:10:34 - Mme Sylvie Mansion CPAM Bas Rhin
00:19:23 - Présentation de la feuille de route du numérique en santé Ma Santé 2022
00:46:27 - Gouvernance et sécurité de l’écosystème numérique régional 
01:00:42 - Grand témoin : Hélène Guimiot-Breaud, chef du service santé – CNIL 
01:23:21 - Services socles et plateformes numériques
02:22:55 - Soutenir l’innovation et favoriser l’engagement des acteurs
03:05:24 - Clôture de la matinée 

Après-midi

Présentation

Le Tour de France de la e-santé continue le jeudi 30 janvier 2020 dans la région Grand-Est, au Centre des Congrès de Reims.

Organisé avec l'ARS Grand-Est, cet événement est l'occasion pour Dominique Pon et Laura Létourneau, responsable et déléguée ministériels de la délégation du numérique en santé, de présenter la feuille de route du numérique en santé.

Sont invités à ce rendez-vous tous les acteurs locaux de la e-santé (professionnels de santé, représentants d'usager, industriels, éditeurs, start-ups, etc) dans le but de partager et débattre des transformations du numérique en santé.

Ce rendez-vous incontournable assure l'engagement de l'écosystème de la e-santé, indispensable à l'élan collectif nécessaire pour porter la politique nationale au sein des territoires.

Retour sur l'étape de Reims

Cette avant-dernière étape du Tour de France du numérique en santé s’est déroulée ce jeudi 30 janvier 2020 au Centre des Congrès, l’occasion de partager les cinq grandes orientations stratégiques avec les acteurs présents en région Grand Est dans une salle comble réunissant près de 400 participants, issus de l’ensemble de l’écosystème de la e-santé. 

Une matinée sous le signe de l’« alignement des planètes »

Suite à l’accueil chaleureux de M. Lannelongue, directeur général de l’ARS Grand Est, Mme Mansion, directrice coordinatrice de la gestion du risque Grand Est et directrice de la CPAM du Bas-Rhin, a su montrer tout l’élan collectif qui se manifeste sur le territoire en faveur de l’opportunité du numérique en tant qu’il contribue à l’efficience du parcours de soins du patient.

M. Pon, responsable ministériel du numérique en santé, accompagné des représentants nationaux, a ainsi pu exposer les grandes lignes stratégiques de la feuille de route nationale, et notamment apporter sa vision des trois piliers qui sont les fondements du numérique, à savoir, la gouvernance, la sécurité des systèmes d’information et l’interopérabilité des outils digitaux. 

M. Dal Mas, directeur de la qualité, de la performance et de l’innovation ARS Grand Est, a dans le même temps approuvé cette vision et confirmé cette adéquation des politiques régionales avec ce socle commun. Conjointement avec le Dr Charles, président du Conseil d’administration de Pulsy, ils ont mis en en évidence tout le travail qui est fait en amont à la fois pour soutenir les acteurs et en aval afin de les accompagner dans ce nouveau paradigme grâce à la contribution du GRADeS Pulsy qui fournit une formidable impulsion dans la conduite de ce changement en région. 

Cette première séquence s’est achevée par la participation active de la CNIL, représentée par Mme Guimiot-Bréaud, chef du service santé, qui a délibérément exprimé tout son engouement à l’égard de cette démarche portée par la DNS et les instances nationales pour mener à bien cette transformation dans un délai imparti, action commune qui conditionne l’avenir de tous les usagers du système de santé.

Après une phase de concertation passionnée avec la salle visant à répondre aux attentes des différents acteurs présents et à confirmer quelques points du calendrier, une deuxième table-ronde a donné la part belle aux acteurs dans leur utilisation des services socles et leurs besoins en termes d’ergonomie et de déploiement sur le terrain. Mme Dubois a clairement évoqué la montée en charge du DMP et les freins à l’alimentation dans la durée de ce service national aujourd’hui indispensable. Les professionnels de santé intervenant, que ce soit le Dr Marx ou M. Wittersheim, tous deux respectivement médecin et pharmacien biologiste, ont partagé leur retour d’expérience sur ces services qui leur sont mis à disposition. M. Caron, RSSI d’APICEM, a évoqué tout le soutien qu’il porte à cette démarche commune, intervention qui a été confirmée par M. Bernay, directeur de Pulsy qui a valorisé les avancées du déploiement des services en région grâce aux équipes et la vision partagée en faveur de l’accompagnement des professionnels dans ce nouveau paradigme. 

M. Perrin, en tant que Vice-Président de France Assos Santé, a insisté sur les attentes fortes des usagers quant à l’usage de ces outils numériques par les professionnels libéraux qui sont à leur portée et pourraient, sans toutefois remplacer l’accompagnement habituel, venir améliorer des cas concrets de prise en charge.

Les initiatives des acteurs à l’honneur en région Grand Est !

Une dernière séquence de partage, cette fois, autour des questions de l’innovation a fait l’objet d’une grande mobilisation de la part des intervenants. Il a avant tout été question de la manière dont la stratégie nationale entendait aider les porteurs de projets sur l’ensemble du territoire et comment les acteurs régionaux avaient également à leur disposition des dispositifs venant en appui des initiatives métier. Toute l’assemblée avait à cœur de porter d’une seule voix leur convergence à l’égard de ce qui venait d’être annoncé par la délégation nationale. 

M. Kimenau, responsable du service e-Santé ARS Grand Est, accompagné des Drs Goudour et Devillard, médecins généralistes à Troyes, a notamment insisté sur les actions menées afin de proposer aux patients une télémédecine territoriale de qualité. Les professionnels de santé n’ont pas manqué à cette occasion de partager leur vision de la pratique de la télémédecine et comment elle vient effectivement en complément dans leur exercice médical.

Salle Reims

 

L’après-midi a permis de confirmer tout le potentiel de ce territoire en matière d’engagement des acteurs, mobilisés pour apporter toujours plus de qualité aux soins des patients. M. Saleur, directeur adjoint de la qualité, de la performance et de l’innovation ARS, a ainsi introduit le principe de l’Article 51 en région Grand Est comme un levier formidable de développement à l’innovation dans cette région qui ne manque pas d’ambition. La présentation de la start-up TOK TOK DOC en a été l’illustration tout comme les présentations de M. Vanon, directeur au Conseil Départemental de la Meuse et de M. Banuls, directeur à l’Eurométropole de Strasbourg, qui contribuent tous deux à valider et à évaluer l’ensemble des projets d’e-Santé. Dr Faller a également bien démontré comment la médecine préventive permet aujourd’hui de rationaliser le parcours de soins en néphrologie via une application de dépistage de l’insuffisance rénale chronique.

D’autres projets régionaux ont fait l’objet d’un bel exercice de clarification comme la dématérialisation des courriers médicaux en milieu hospitalier portée par M. Lorentz, le recours aux téléconsultations pédiatriques à domicile au CHRU de Nancy par le Dr Goffinet, la téléexpertise au CHU de Reims par Dr Fernez et Mme Biais et, enfin, SMUR-t@b, une application qui vise à l’amélioration de la prise en charge en SMUR dans la région, présentée avec dynamisme par le Dr Noizet. Tous ces projets rendent compte avec une parfaite clairvoyance de toute la motivation des acteurs à l’égard du numérique en santé en ce qu’il répond à des besoins immédiats des professionnels de santé pour faciliter d’accès aux soins pour le patient.

Cette seizième étape montre une nouvelle fois la compréhension mutuelle des acteurs venus en nombre pour envisager ce nouvel avenir et innover promptement ensemble au bénéfice des pratiques médicales et de l’accompagnement coordonné des patients.

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Rendez-vous pour la dernière et dix-septième étape du Tour de France qui aura lieu à Lyon le jeudi 6 février !