Vous pouvez effectuer votre recherche en saisissant un mot-clé ou en activant les filtres proposés.
🔎N'oubliez pas de sélectionner une offre avant de pouvoir filtrer votre recherche par produit.
86 questions / réponses
86 questions / réponses
Dans un contexte de consommation entre une solution DRIMBox et l'environnement DMP, il est pertinent d'afficher le statut associé aux objets KOS et aux CR d'imagerie récupérés.
Cette nécessité d'afficher le statut des documents obtenus est d’ailleurs portée dans le Guide d’Intégration DMP afin de garantir une cohérence fonctionnelle avec les autres logiciels homologués.
Même si le statut "Approved" est le plus fréquemment rencontré, il reste important de proposer cet affichage au Professionnel de Santé utilisateur de la solution DRIMbox. Cela lui permet de visualiser l’historique des documents précédemment publiés dans le DMP, de comprendre les raisons ayant conduit à la publication de nouvelles versions, et d’identifier à quel moment et par quel acteur ces mises à jour ont été réalisées.
Il est également précisé dans le Guide d’intégration DMP que la récupération et l’affichage des documents comportant un statut "Archived" ou "Deprecated" peut être proposé via une case à cocher. Ce mécanisme permet de préserver un affichage nominal clair en évitant toute confusion pour l’utilisateur (référence EX_3.1‑1030).
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Le processus d’alimentation de documents KOS auprès de l'environnement DMP est effectué automatiquement, via une authentification indirecte, à partir de la fonction source DRIMBox.
La solution logicielle DRIMbox est donc être considérée comme l'entité responsable de l'action d'alimentation.
Par conséquent, pour le niveau "fiche" XDS, il convient de renseigner la métadonnée "author" avec une valeur correspondant au système DRIMBox. Ainsi, la métadonnée XDS "authorperson" au niveau "fiche" doit contenir à minima une structuration des balises tel que défini dans la section 2.4.8 du volet CI-SIS "Références d’Objets d’un Examen d’Imagerie", la métadonnée authorPerson va contenir l'identifiant de la structure qui alimente le DMP, elle-même récupéré depuis le header du CR d'Imagerie.
A noter qu'il est possible d'ajouter optionnellement un author complémentaire à la fiche.
La métadonnée XDS "legalAuthenticator", au niveau "fiche", doit quant à elle correspondre à un professionnel de santé. La valeur mentionnée pour la métadonnée XDS "legalAuthenticator" représente la personne physique (professionnel de santé) responsable de la validation du compte-rendu d'imagerie ayant engendré la création et la publication du document KOS.
Pour plus de précisions concernant la valeur à associer aux métadonnées XDS "author" et "legalAuthenticator" au niveau "fiche", se référer à la section 2.4.8 du volet CI-SIS "Références d’Objets d’un Examen d’Imagerie".
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
En prérequis de ce scénario de test, il est demandé à ce que cinq documents soient publiés sur le DMP ciblé. Parmi ces documents, les contraintes implicites suivantes doivent s'appliquer :
- Un des cinq documents doit être visible au patient ou aux responsables légaux du patient.
- Un des cinq documents doit être non masqué aux professionnels de santé.
L'étape n°1 du scénario de test consiste en une indication relative aux preuves de test à fournir. En effet, l'ensemble des éléments de preuve déposés doivent faire figurer une mention permettant d'identifier l'utilisateur. Cette information pourra être utilisée dans le cadre d'une analyse croisée des différents éléments de preuve fournis.
Les étapes n°2 à n°5 du scénario de test doivent être effectuées en impliquant la fonction source associée à la solution logicielle DRIMBox. Au travers de ces étapes de test, il est attendu qu'un workflow de gestion du cycle de vie d'un document KOS puisse être démontré (remplacement + suppression + masquage + invisibilisation). Afin de démontrer la capacité de la fonction source DRIMBox à assurer le workflow correspondant aux étapes n°2 à n°5, le ou les éléments de preuve déposés doivent illustrer les aspects suivants :
- Déroulement de bout en bout du workflow de gestion du cycle de vie d'un document KOS, depuis l'envoi d'un message HL7v2 jusqu'à l'impact sur le DMP (remplacement/suppression/masquage/invisibilisation d'un document).
- Opérations effectuées par la fonction source associée à la solution logicielle DRIMBox. Etant donné que la fonction source DRIMBox ne dispose pas d'interface utilisateur, cet aspect de la preuve peut être attesté au travers de la mise à disposition de traces d'audit ou logs logiciels.
L'étape n°6 du scénario de test implique l'utilisation de la fonction consommatrice DRIMBox afin de permettre à un utilisateur de visualiser un document préalablement publié sur le DMP. Les preuves déposées afin d'attester du déroulement de l'étape n°6 doivent illustrer à la fois le processus de consultation d'un document de santé depuis l'interface de la fonction consommatrice DRIMBox ainsi que les traces ou logs attestant des actions de consultation effectuées par l'utilisateur.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Le scénario de test DMP/CONF.15.01 permet d'attester que les accès utilisateur pour la consultation de documents de santé depuis la fonction consommatrice DRIMBox sont bien tracés par cette dernière. Le déroulement des différentes étapes de test composant le scénario DMP/CONF.15.01 permet la mise en œuvre d'un tel workflow de consultation. Les éléments de preuve respectivement déposés en DMP/CONF.15.01.01 et DMP/CONF.15.01.02 doivent pouvoir être interprétés conjointement afin d'illustrer le processus de création de traces suite à une action utilisateur de consultation.
Pour cela, les éléments suivants doivent être illustrés au sein de ces preuves de test :
- Processus de consultation de documents de santé depuis l'interface utilisateur associée à la fonction consommatrice DRIMBox.
- Logs logiciel ou traces d'audit correspondant aux actions de consultation effectuées par l'utilisateur. Il est à noter que le contenu de ces logs ou traces doit permettre une mise en correspondance avec les éléments démontrés au point précédent.
Il est important de relever que le prérequis associé au scénario de test DMP/CONF.15.01 qui mentionne : "intégré dans la base locale" ne s'applique pas aux solutions logicielles DRIMBox. En effet, étant donné qu'aucune exigence n'impose l'hébergement de documents de santé au sein d'une base locale, seule la consultation de documents de santé depuis le DMP doit être considérée afin de dérouler ce scénario de test pour une solution DRIMBox.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Les étapes n°1 à n°4 du scénario de test doivent être effectuées en impliquant la fonction source associée à la solution logicielle DRIMBox. Au travers de ces étapes de test, il est attendu qu'un workflow de gestion du cycle de vie d'un document KOS puisse être démontré (création + suppression). Afin de démontrer la capacité de la fonction source DRIMBox à assurer le workflow correspondant aux étapes n°1 à n°4, la ou les éléments de preuve déposés doivent illustrer les aspects suivants :
- Déroulement de bout en bout du workflow de gestion du cycle de vie d'un document KOS, depuis l'envoi d'un message HL7v2 jusqu'à l'impact sur le DMP (ajout/suppression d'un document).
- Opérations effectuées par la fonction source associée à la solution logicielle DRIMBox. Etant donné que la fonction source DRIMBox ne dispose pas d'interface utilisateur, cet aspect de la preuve peut être attesté au travers de la mise à disposition de traces d'audit ou logs logiciels, afin de faire une mise en correspondance avec le workflow d'alimentation.
L'étape n°5 du scénario de test doit être effectuée en impliquant la fonction consommatrice associée à la solution logicielle DRIMBox. Le déroulement de cette étape de test implique une tentative d'accès (appel contextuel) à la fonction consommatrice DRIMBox pour un patient non consentant à la consultation de son DMP. La ou les preuves déposées afin d'attester du déroulement de l'étape n°5 doivent illustrer cette tentative de consultation ainsi que l'échec qui en résulte.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Effectivement cette étape du scénario ne sera pas prise en compte dans l’étude des preuves.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
- Quel est le changement principal ?
Lors de la publication des REM RIS et DB, MDV et DCC, le Guide d'implémentation (GI) DMP 2.10 [DMP4] était publié en version release candidate (RC) (pas d'homologation CNDA).
La version du GI DMP 2.9 [DMP5] a donc été pointée dans les exigences.
La publication officielle du GI DMP 2.10 API PSC intégrant toutes ces exigences, cette référence à la 2.9 n’est plus nécessaire et devient source d’erreur pour les candidats.
- Concrètement, qu’est-ce que ça implique ?
Les exigences concernées qui mentionnent GI DMP 2.9 [DMP5] peuvent désormais être lues comme faisant référence au GI DMP 2.10 – API PSC [DMP4].
- Quand appliquer ce changement ?
Immédiatement, pour toutes les implémentations, vérifications et homologations en cours ou à venir.
- Quelles obligations pour l’éditeur ?
Se conformer à la version GI DMP 2.10 – API PSC [DMP4].
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Le CIBA est prévu dans la vague 2 du Ségur en tant que profil optionnel. En cas de client lourd, l'éditeur doit proposer les deux solutions (code flow et CIBA) en lien avec les exigences SC.PSC.01 et SC.PSC.13. Le profil est obligatoire lorsque l’éditeur a choisi d’implémenter dans sa solution logicielle l’authentification ProSanté Connect par le protocole CIBA (§3.1 du DSR DPI).
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Cette phase a pour finalité d'échanger sur le rapport du test d'intrusion, notamment si des manquements aux règles de sécurité sont détectées. L'auditeur devra communiquer les résultats du test d'intrusion à l'éditeur en clarifiant les points suivants :
- Les détails techniques des vulnérabilités identifiées ;
- L'impact potentiel des non-conformités aux règles de sécurité et le niveau de risque associé ;
- Les solutions concrètes permettant de corriger les potentielles failles ;
- La définition des prochaines étapes (définition d’une date permettant d’évaluer de nouveau les vulnérabilités recensées).
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
La phase de test implique la réalisation de tests en boîte grise, où l'auditeur dispose d'informations préalables, ainsi que la réalisation de compléments en boîte noire, où l'auditeur agit sans informations préalables dans le but de repérer les failles et d'obtenir une évaluation exhaustive de la sécurité de l'application. Cette phase dure en moyenne 3 à 4 jours.
Cette réponse vous a-t-elle été utile ?
Retrouvez les informations dans votre espace dédié
-
Professionnel et structure libérale
-
Etablissement de santé
-
Structure médico-sociale
-
Entreprise du numérique en santé
Retrouvez directement les informations qui vous sont dédiées :
Retrouvez directement les informations qui vous sont dédiées :
Retrouvez directement les informations qui vous sont dédiées :
Retrouvez directement les informations qui vous sont dédiées :
Besoin d’aller plus loin dans vos démarches ?
Centralisez vos démarches, suivez vos demandes et accédez à l’ensemble de vos services ANS depuis votre Espace Authentifié :
Vous souhaitez nous contacter ?
Notre équipe est à votre écoute pour vous assister dans vos démarches.