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213 questions / réponses
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C'est un scénario nominal possible si les fichiers d'attente ne sont pas synchronisés au sein du logiciel. Si cette situation se produit :
- Côté DMP : La V2 sera stockée (comme version initiale ou de remplacement selon le choix fait à la Question 1).
- Côté MSSanté : Le destinataire ayant reçu la V1, l'émetteur DOIT obligatoirement renvoyer la V2 par MSSanté (selon le principe du "Annule et remplace" exigé en vague 1) afin de garantir que le correspondant dispose de la même information médicale que celle présente sur le DMP du patient.
Note : Les éditeurs sont encouragés, dans la mesure du possible, à synchroniser leurs files d'attente DMP et MSSanté pour éviter ces écarts.
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Si le DMP n'a jamais reçu la version initiale (V1), toute tentative d'envoi d'une V2 contenant une métadonnée de remplacement (RPLC ou lien vers l'identifiant de la V1) sera refusée par le DMP, car le document à remplacer est inconnu de ses services. Dans ce scénario, le logiciel a deux options, la première étant fortement recommandée :
- Option privilégiée : Envoyer directement la version finale (V2) au DMP en tant que document initial (V1 pour le DMP). Les modifications intermédiaires restent purement locales au logiciel métier.
- Option secondaire : Envoyer de manière séquentielle la V1, puis la V2 avec sa requête de remplacement (génère un trafic technique peu utile).
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Dans le cas d'un cabinet d'imagerie identifié par un RPPS-rang, en l'absence de BAL applicative proposée par l'opérateur MSSanté de la structure, le renvoi des courriers de la BAL perso / orga vers la BAL applicative n'est pas applicable.
Dans ce cas, c'est la BAL organisationnelle ou personnelle du médecin auquel le RIS devra accéder directement (selon les exigences MSS/CONF.07, MSS/CONF.10, MSS/CONF.11 et MSS/CONF.28 du REM RIS vague 2) pour récupérer les documents reçus et, lorsque l'INS est qualifié, les intégrer automatiquement dans le dossier patient correspondant (selon l'éxigence SC.MSS/UX.07 du REM RIS vague 2).
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Conformément au DSR, vous devez nous transmettre l’attestation d’homologation.
A défaut, il est autorisé de déposer au plus tard au jalon de la date 2 de votre couloir et à titre dérogatoire (date de dépôt du dossier complet de preuves de conformité), une copie d’écran de votre espace personnel CNDA montrant que le dossier est en cours de pré-examen
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Non, une DRIMbox ne peut s’appuyer sur un RIS non référencé vague 2 .
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Effectivement cette étape du scénario ne sera pas prise en compte dans l’étude des preuves.
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- Quel est le changement principal ?
Lors de la publication des REM RIS et DB, MDV et DCC, le Guide d'implémentation (GI) DMP 2.10 [DMP4] était publié en version release candidate (RC) (pas d'homologation CNDA).
La version du GI DMP 2.9 [DMP5] a donc été pointée dans les exigences.
La publication officielle du GI DMP 2.10 API PSC intégrant toutes ces exigences, cette référence à la 2.9 n’est plus nécessaire et devient source d’erreur pour les candidats.
- Concrètement, qu’est-ce que ça implique ?
Les exigences concernées qui mentionnent GI DMP 2.9 [DMP5] peuvent désormais être lues comme faisant référence au GI DMP 2.10 – API PSC [DMP4].
- Quand appliquer ce changement ?
Immédiatement, pour toutes les implémentations, vérifications et homologations en cours ou à venir.
- Quelles obligations pour l’éditeur ?
Se conformer à la version GI DMP 2.10 – API PSC [DMP4].
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Le CIBA est prévu dans la vague 2 du Ségur en tant que profil optionnel. En cas de client lourd, l'éditeur doit proposer les deux solutions (code flow et CIBA) en lien avec les exigences SC.PSC.01 et SC.PSC.13. Le profil est obligatoire lorsque l’éditeur a choisi d’implémenter dans sa solution logicielle l’authentification ProSanté Connect par le protocole CIBA (§3.1 du DSR DPI).
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Cette phase a pour finalité d'échanger sur le rapport du test d'intrusion, notamment si des manquements aux règles de sécurité sont détectées. L'auditeur devra communiquer les résultats du test d'intrusion à l'éditeur en clarifiant les points suivants :
- Les détails techniques des vulnérabilités identifiées ;
- L'impact potentiel des non-conformités aux règles de sécurité et le niveau de risque associé ;
- Les solutions concrètes permettant de corriger les potentielles failles ;
- La définition des prochaines étapes (définition d’une date permettant d’évaluer de nouveau les vulnérabilités recensées).
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Le contenu des traces fonctionnelles attendues est défini par l’exigence SC.MSS/CONF.18.
L’objectif est de permettre un suivi des actions significatives réalisées sur les boîtes aux lettres MSSanté, sans conserver l’intégralité des échanges IMAP/SMTP ni le contenu des messages.
Ainsi, pour chaque boîte aux lettres, il est attendu a minima que les traces permettent de connaître :
- l’identifiant de l’auteur de l’action, dûment authentifié ;
- l’horodatage local du poste au moment de l’action ;
- le type d’action réalisée (consultation, envoi, suppression, etc.) ;
- la demande effectuée sur le serveur de messagerie MSSanté ;
- la réponse fournie par le serveur (y compris en cas d’échec).
Le contenu des messages ne doit en aucun cas être tracé. Le choix du niveau de détail des traces et des traitements suivis est laissé à l’appréciation de l’éditeur, dans la mesure où ces traces visent avant tout à le protéger, notamment en cas de requête judiciaire ou d’incident de sécurité. Il est toutefois attendu a minima que les actions d’envoi et de suppression de messages soient tracées.
Concernant la durée de conservation :
- Comme indiqué au §5 du référentiel #2 MSSanté, une durée de conservation de 6 mois est recommandée pour ces traces fonctionnelles.
- Le responsable de traitement (LPS) reste libre de définir la durée exacte de conservation, en fonction de son analyse de risques et de son cadre réglementaire.
- Les traces doivent être soumises aux mêmes mesures de sécurité et de confidentialité que les données MSSanté auxquelles elles se rattachent (mesures organisationnelles, techniques, etc.).
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