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1484 questions / réponses
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Dans le cadre de l'utilisation de l'outillage associé à la session de test Homologation SEGUR vague 2 DRIM-M, l'opérateur peut être amené à constater des résultats d'exécution contraires à ce qui est attendu.
Par exemple, dans le cas où un résultat de validation "Failed" est obtenu à l'issue d'un processus impliquant un ou plusieurs fichiers entrants à priori passants.
Si cette situation est rencontrée par l'opérateur et que celui-ci estime que l'écart entre le résultat d'exécution obtenu et celui attendu n'est pas de son fait (dysfonctionnement de l’outillage de test, incohérence d'un scénario, ou autre), le lien permanent correspondant à l'exécution de l'outil peut tout de même être transmis dans le cadre du déroulement des scénarios associés à la session de test Homologation SEGUR vague 2 DRIM-M.
Le moniteur analysera alors la situation afin d'estimer la suite à donner et une discussion entre l'opérateur et le moniteur pourra se mettre en place si nécessaire.
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Dans le cadre d'une solution logicielle DRIMBox, les trois éléments relevés ne sont effectivement pas véhiculés au sein de la requête d'appel contextuel émise par le RIS/DPI. Cela correspond à un arbitrage historique pris dans le cadre des travaux menés au sein du projet DRIM-M.
Cependant, il est à noter que le "workflow de démarrage" de la fonction consommatrice associé à la solution DRIMBox a été défini en tenant compte de cet aspect, pour rappel :
- Mise en oeuvre d'une transaction d'appel contextuel, initiée par le RIS/DPI à destination de la fonction consommatrice DRIMBox.
- Authentification de l'utilisateur via PSC (peut être transparente selon le cas de figure).
- Interaction TD3.1 entre la DRIMBox et le DMP permettant de récupérer les métadonnées XDS associées aux documents publiés sur le DMP. Cela s'applique implicitement en considérant l'exigence DB.CO.54 mentionnée au sein de la spécification projet DRIMBox.
- Ouverture de l'interface DRIMBox (fonction consommatrice) présentant les résultats de la transaction TD3.1.
Au sein du workflow présenté ci-dessus, l'étape n°3 permet notamment de traiter la récupération des traits INS stricts du patient. En effet, les métadonnées "sourcePatientId" et "sourcePatientInfo" mentionnent l'intégralité des traits INS requis pour l'affichage au sein de l'interface DRIMBox (certains étant redondants avec les éléments mentionnés dans la requête d'appel contextuel). Cette transaction étant réalisée en amont de l'ouverture de l'interface utilisateur, l'ensemble des traits INS du patient pourront y figurer.
Il est à noter que la spécification projet DRIMBox (section 4.6.1) définit la requête d'appel contextuel "nominale" applicable dans le cadre du processus d'homologation SEGUR vague 2 DRIM-M. Suite à cette étape, lors du déploiement de solutions DRIMBox en production, il est tout à fait envisageable d'étendre les requêtes d'appel contextuel générées par la DRIMBox en y ajoutant un ou plusieurs headers répondant à un contexte ou une architecture donnée.
En revanche, le contenu de la requête d'appel contextuel ne pourra être réduit (au sens de suppression de certains headers définis en section 4.6.1 de la spécification projet DRIMBox) entre les phases d'homologation et de production.
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Conformément aux exigences prévues au chapitre 4 des DSR et à la section 4.3 de l’Appel à financement, pour les solutions logicielles pour lesquelles vous souhaitez mobiliser des financements Ségur, la déclaration de l’ensemble des versions techniques ayant fait l’objet d’une information publique auprès de vos clients concernant un arrêt de maintenance et/ou un arrêt de commercialisation est obligatoire.
À cet effet, le fichier modèle de déclaration des versions obsolètes, disponible dans le formulaire d’éligibilité, doit être complété. Dans le cas où aucune version obsolète n’est à déclarer, cette situation devra être explicitement mentionnée dans le fichier dédié.
Cette démarche est un prérequis obligatoire à l’obtention du financement Ségur vague 2.
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Oui, l’API FHIR de l’Annuaire Santé est prévue pour être interrogée à la demande lors de la rédaction du mail.
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Aucun champ supplémentaire n’est exigé.
Vous pouvez toutefois proposer des critères additionnels, mais ceux cités dans l’exigence doivent être présents à minima.
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L’interface doit obligatoirement proposer tous les critères suivants : RPPS, nom d’exercice, prénom d’exercice, profession, spécialité, raison sociale, voie/rue, code postal, ville, adresse email MSSanté.
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Oui, l’API FHIR de l’Annuaire Santé est prévue pour être interrogée à la demande lors de la rédaction du mail.
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Aucun champ supplémentaire n’est exigé.
Vous pouvez toutefois proposer des critères additionnels, tels que voie/rue désormais proposé par l’API Annuaire ou la BAL préférentielle qui sera bientôt publiée par l’annuaire mais ceux cités dans l’exigence doivent être présents à minima.
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L’interface doit obligatoirement proposer tous les critères suivants : RPPS, nom d’exercice, prénom d’exercice, profession, spécialité, raison sociale, code postal, ville, adresse email MSSanté.
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Pour rappel l’exigence ETH.26 est la suivante : "Si les données recueillies avant, pendant, après la téléconsultation sont partagées avec d'autres acteurs, notamment des sous-traitants, ALORS le Système DOIT garantir la bonne compréhension par le patient de l’existence de ce partage et de sa finalité."
Pour répondre à l’exigence ETH.26, l’information relative au partage des données du patient doit être formulée de manière claire, explicite et accessible. Le patient doit comprendre que ses données peuvent être partagées, avec quels acteurs ou sous-traitants, et dans quel objectif précis (hébergement, maintenance technique, analyse statistique, etc.).
Les destinataires des données doivent être clairement identifiés, au moyen d’une liste transparente et facilement accessible, intégrée notamment dans la politique de confidentialité, les Conditions Générales d’Utilisation ou tout autre document porté à la connaissance du patient.
En complément, le système doit prévoir un mécanisme de reconnaissance explicite attestant que le patient a pris connaissance de cette information et la comprend (case à cocher, formulaire de consentement, ou dispositif équivalent), afin d’en garantir la traçabilité et de permettre au patient d’exercer pleinement ses droits en matière de protection des données.
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